• Simulation en
    moins de 3 min
    Vous avez besoin d'un prêt immobiler
    au meilleur taux ?
    Offre 100% personnalisée Offre 100%
    personnalisée
    Réponse rapide en 24h Réponse rapide
    en 24h
     
    Meilleurs taux* Meilleurs
    taux*
    Plus de 100 banques partenaires Plus de 100 banques
    partenaires
    *Voir conditions auprès de nos conseillers

Prix de vente et plan de financement, faut-il faire la différence ?

06 Oct. 2017
Prix de vente et plan de financement, faut-il faire la différence ?
Se lancer dans un achat immobilier est une belle aventure tentée par nombre d'entre nous pour se trouver un logement à notre goût et notre budget. Les montants élevés des transactions peuvent en intimider plus d'un et révèlent à la fois une méconnaissance des mécanismes de financement et un sentiment d'être en territoire inconnu devant son banquier. Alors, prix de vente, crédit immobilier, plan de financement, comment faire le tri ? Et surtout être sûr d'avoir toutes les réponses au moment de dire oui ?

Prix de vente, prix d'achat : même définition ?

Le prix de vente est le prix exprimé par le vendeur du logement. Il correspond au revenu qu'il attend de la vente du logement. Pour l'acquéreur, ce prix de vente est aussi son prix d'achat, mais pas son prix de revient. Eh oui, car pour connaitre son véritable prix de revient, l'acheteur du bien immobilier va devoir ajouter certains frais comme les frais d'acte notarié, les frais de garantie du crédit, les frais de dossier bancaire ou parfois les frais de règlement de copropriété. C'est la totalité de ce prix de revient qu'il va falloir financer et c'est ce qu'on appelle le plan de financement.

Le plan de financement établit un équilibre entre les dépenses et les recettes ; d'un côté on aura donc tous les éléments à financer (prix et frais) et en contrepartie on aura les moyens de financement, c'est à dire l'apport initial et le ou les emprunts souscrits en complément (et qui constituent l'essentiel des ressources, jusqu'à 100% du montant, le cas échéant).

En route vers le crédit

L'emprunt classiquement souscrit par un acquéreur de résidence principale est un crédit amortissable. Ceci signifie que les remboursements de l'emprunteur sont calculés de manière à couvrir les intérêts dus à la banque et le remboursement progressif du capital.
Il existe aussi l'option du crédit in fine dont le principe est de rembourser uniquement les intérêts. Au terme du prêt, l'emprunteur doit donc toujours à la banque le même montant que celui emprunté initialement. Les mensualités sont moins lourdes car elles n'intègrent pas de remboursement de capital et elles sont donc totalement composées de frais financiers. Ce mécanisme de crédit est surtout usité dans certains montages financiers de défiscalisation et n'est pas du tout adapté à l'accession à la propriété.

Vérifier si l'achat de son appartement ou de sa maison est faisable et raisonnable nécessite d'utiliser les calculettes des sites de crédit immobilier tels celui d'acecredit.fr. Tout acheteur potentiel doit avant tout estimer sa capacité à acheter en jouant sur la durée de l'emprunt en fonction des conditions de taux obtenues pour déterminer les remboursements mensuels qui en découlent.

Bon à savoir : traditionnellement, les établissements financiers ne souhaitent pas que les mensualités (assurance décès invalidité comprise) dépassent le tiers des ressources du foyer emprunteur. Cette précaution se double d'une analyse du reste à vivre, la somme qui va rester au ménage pour assumer ses dépenses courantes une fois déduites les dépenses incompressibles (le remboursement de l'emprunt, celui d'autres emprunts en cours, le paiement de pensions...).

Et, pour améliorer son plan de financement, surtout si l'on est primo-accédant, on peut avoir recours à des financements spécifiques comme le PTZ reconduit en 2018 dans les zones dites tendues.

Quoiqu'il en soit, pour en avoir le coeur net et la certitude de partir avec un plan de financement fiable, la solution la plus simple et la plus rapide est de s'adresser à un professionnel du crédit immobilier comme le réseau de courtiers acecredit.fr. 
 

Franck LEVY
Directeur Général

Frank Levy, juriste de formation, titulaire d'un DEA de droit du travail (La Sorbonne) débute sa carrière dans la sphère immobilière et devient rapidement directeur d’agence immobilière. Par la suite, il participe au lancement de la franchise d’agence immobilière Guy Hoquet. En 1995, une rencontre décisive avec Joël Boumendil va le convaincre de participer à la création d’acecredit en tant que conseiller financier en crédit immobilier au sein de l'agence de Levallois-Perret. Dès 2001, il nommé directeur commercial pour accompagner le développement rapide du groupe acecredit.fr. En charge du recrutement, de la formation et de l'animation des équipes commerciales présentes en agences, il participe en 2008 à la mise en place de la franchise, nouveau relais de croissance d’acecredit, avec la volonté absolue de privilégier avant tout la qualité de la relation client sur l’aspect purement technique du crédit immobilier et de l’assurance emprunteur. Depuis 2014, il est Directeur Général du groupe acecredit pour prendre en charge et structurer l’ensemble des activités. L’entrée dans le capital de l’investisseur Edmond de Rothschild Investment Partner va lui permettre d’accélérer le maillage de l'enseigne en France, tant à travers des succursales que des franchises.

Ses compétences et son savoir-faire professionnel, sa grande expérience du terrain le positionnent aujourd’hui comme un auteur de référence au sujet du crédit immobilier en France et du management de réseau. Il est convaincu que la création d’une relation humaine solide, basée sur le professionnalisme et la confiance entre le courtier, le banquier et les clients d’acecredit est la pièce maîtresse dans le dispositif d’obtention de crédit immobilier et le gage d’un partenariat gagnant-gagnant sur le long terme. Pour lui, plus que la recherche du crédit immobilier le moins cher pour lui même, c’est l’écoute, la confiance et l’accompagnement des clients jusqu’à la signature chez le notaire qui vont faire toute la différence.